Chloé Steux reviendra sur la construction et le déploiement de l’indice de réparabilité en France. Ce dispositif est obligatoire sur certaines catégories d’équipements électriques et électroniques depuis le 1er janvier 2021 en France.

De premiers éléments recueillis dans le cadre de ses travaux de thèse, liés à la perception et à l’appropriation de l’indice de réparabilité par les clients et les intermédiaires marchands, ainsi que les effets potentiels de l’indice sur les stratégies des entreprises seront présentés.

Au-delà de proposer une perspective critique sur l’indice de réparabilité, les enjeux associés à l’évolution de l’indice de réparabilité, et à la construction d’un indice de durabilité (prévu en France à l’horizon 2024) seront abordés.

Puisqu’une mise en perspective du contexte québécois et canadien s’impose, Amélie Côté, analyste en réduction à la source chez Équiterre, présentera d’entrée de jeu en guise d’introduction les principales conclusions du tout premier portrait canadien de la réparation paru en octobre 2022.

Finalement, une période d’échange permettra au public de poser ses questions à l’une ou l’autre des conférencières.

Conférencières :

Chloé Steux, doctorante au Centre de gestion scientifique de l’École des Mines de Paris.

Doctorante en sciences de gestion à l’École des Mines de Paris, Chloé mène des recherches sur l’éco-conception et l’économie circulaire s’inscrivant dans le programme de recherche de la Chaire Mines Urbaines. Dans le cadre de sa thèse, Chloé s’est intéressée à l’évolution des méthodologies d’éco-conception, et notamment au rôle joué par l’économie circulaire dans le renouvellement des pratiques d’éco-conception, suite à la mise à l’agenda des notions de réparabilité et de durabilité en France.

Amélie Côté, analyste en réduction à la source chez Équiterre.

Cofondatrice de la Coopérative zéro déchet Incita et maintenant spécialiste et porte-parole pour les dossiers liés à la gestion des matières résiduelles et à la consommation chez Équiterre, Amélie cumule plus de 10 ans d’expérience dans le domaine. Ayant œuvré dans les milieux associatifs, gouvernementaux et de la participation citoyenne, elle travaille à faire avancer les politiques publiques en lien avec la réduction à la source, la consigne des contenants de boissons et l’accès à la réparation. Amélie détient une maîtrise en environnement et un baccalauréat en gestion publique, profil administration municipale.

Ordre du jour :

  1. Contexte local : coup d’œil sur le premier portrait canadien de la réparation (2022).
  2. Dispositif implanté en France: l’indice de réparabilité.
  3. Période de questions et d’échanges.
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